Plus de prise de tête : ce sont simplement des SPAM. . .
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Jacques Baillon
a dit…
La première fois que j'ai vu François Larigauderie, c'était en 1970. Suspicieux, il était venu chez moi voir la tête que j'avais car j'avais fait une photo d'eider à duvet en vadrouille sous le pont Georges V et il l'avait su. C'est ce jour là que j'ai appris qu'il y avait à Orléans des ornithologues.. (ou plutôt un ornithologue "en chef" entouré de ses afficionados !). Ensuite, par son intermédiaire, j'ai adhéré aux Naturalistes Orléanais et j'ai eu évidemment l'occasion de fréquenter en permanence François au cours de multiples réunions où l'on abordait tous les sujets qui fâchaient à l'époque : comment trouver des sous pour l'embryon de réserve, pour enfin assurer un salaire au responsable, pour protéger le site de Courpain (le premier arrêté de biotope date (de mémoire) de 1982, comment préserver les ilots à sternes etc... C'est aussi à cette époque que le premier animateur nature (Denis) de l'association a été recruté et que les premières "prises de positions" nettes en faveur de la conservation de la nature furent prises dans les cadre de cette association. François prenait évidemment toute sa part, et même parfois plus que sa part, dans les discussions, souvent animées, et sa volonté d'aller de l'avant sans concessions pour la protection de la nature avait fini par catalyser les énergies, les z'ornithos étant les fantassins en première ligne dans cette bataille. Je me souviens d'un jour où nous avions organisé une visite guidée des élus locaux (députés, conseillers généraux et autres maires) sur la pointe de Courpain pour leur montrer, pieds dans la boue (il pleuvait à cordes) pourquoi il fallait qu'ils s'attaquent à la protection de ce site...que seuls fréquentaient alors les amateurs de moto-cross avec toutes les dégradations et nuisances que cela induisait. Depuis, les z'élus et les z'administrations ont compris, ont pris le relais et c'est tant mieux. Mais au départ, tout cela a été rendu possible grâce à la volonté de François et des quelques fidèles de son entourage associatif (ceux qui sont toujours de ce monde se reconnaitront). Voilà.. salut François et bravo pour tout.. Jacques Baillon, ancien président des Naturalistes Orléanais.
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La première fois que j'ai vu François Larigauderie, c'était en 1970. Suspicieux, il était venu chez moi voir la tête que j'avais car j'avais fait une photo d'eider à duvet en vadrouille sous le pont Georges V et il l'avait su. C'est ce jour là que j'ai appris qu'il y avait à Orléans des ornithologues.. (ou plutôt un ornithologue "en chef" entouré de ses afficionados !). Ensuite, par son intermédiaire, j'ai adhéré aux Naturalistes Orléanais et j'ai eu évidemment l'occasion de fréquenter en permanence François au cours de multiples réunions où l'on abordait tous les sujets qui fâchaient à l'époque : comment trouver des sous pour l'embryon de réserve, pour enfin assurer un salaire au responsable, pour protéger le site de Courpain (le premier arrêté de biotope date (de mémoire) de 1982, comment préserver les ilots à sternes etc... C'est aussi à cette époque que le premier animateur nature (Denis) de l'association a été recruté et que les premières "prises de positions" nettes en faveur de la conservation de la nature furent prises dans les cadre de cette association. François prenait évidemment toute sa part, et même parfois plus que sa part, dans les discussions, souvent animées, et sa volonté d'aller de l'avant sans concessions pour la protection de la nature avait fini par catalyser les énergies, les z'ornithos étant les fantassins en première ligne dans cette bataille. Je me souviens d'un jour où nous avions organisé une visite guidée des élus locaux (députés, conseillers généraux et autres maires) sur la pointe de Courpain pour leur montrer, pieds dans la boue (il pleuvait à cordes) pourquoi il fallait qu'ils s'attaquent à la protection de ce site...que seuls fréquentaient alors les amateurs de moto-cross avec toutes les dégradations et nuisances que cela induisait. Depuis, les z'élus et les z'administrations ont compris, ont pris le relais et c'est tant mieux. Mais au départ, tout cela a été rendu possible grâce à la volonté de François et des quelques fidèles de son entourage associatif (ceux qui sont toujours de ce monde se reconnaitront). Voilà.. salut François et bravo pour tout.. Jacques Baillon, ancien président des Naturalistes Orléanais.
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